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 « Dans un rêve trop réel »

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MessageSujet: « Dans un rêve trop réel »    Dim 11 Mar - 1:01




« DANS UN RÊVE TROP RÉEL »


Le soleil était déjà haut dans le ciel. Impossible de mettre la mains sur Merlin. Je lui avais pourtant dit qu'aujourd'hui nous devions aller faire une balade à cheval pour prendre des nouvelles du peuple afin de savoir comment il se portait. Décidément, il était impossible de lui faire confiance. Pour le coup Merlin avait gagné le droit à une dose de nettoyage supplémentaire. Tampis pour lui, je n'allais pas continuer à l'attendre indéfiniment. Mon cheval était prêt et n'attendait que moi. Pas une minute de plus, j'enfourchai ma monture et parti au galop. Les fer des sabots battaient le pavé de la cour. Je m'éloignai déjà du château, cachant mon visage sous le capuchon d'un passe montagne foncé. Les gens ne faisaient pas tellement attention à moi lorsque je passai, je ressemblai a l'un d'eux et non au prince que j'étais. Alors rapidement je quittai la ville basse pour rejoindre la route principale. J'avais décidé d'aller rendre visite aux villages les plus éloignés ce jour là. Quoi de mieux en même temps pour se changer les idées. Et puis sans Merlin j'allais pouvoir divaguer comme bon me semblait.

J'avais chevauché à travers les champs depuis une bonne heure maintenant, les paysages n'avaient cessé de changer, alternant plaines verdoyantes et forêts imposantes. Je ne m'étais jamais senti aussi libre que ce jour là. Était-ce donc cela la liberté? La sensation était fort grisante ma foi. Une solitude mérité pour agrémenter le tout. Mes problèmes semblaient tellement lointain à présent. Un poids avait disparu à l'intérieur de ma poitrine, je respirai. J'étais vivant. Mon destrier semblait penser la même chose que moi et se laissait aller à quelques petits galops lorsque nous nous retrouvions dans les grandes étendues d'herbes vertes. Le soleil étendait sur nous ses rayons chauds et lumineux. Je sentais sa force me remplir d'énergie et de bonne humeur. Je le fis s'arrêter plus loin en bordure de falaise pour contempler le paysage en contre bas. Le décors était à couper le souffle. Jamais je n'avais pris le temps d'observer ainsi la nature. Je n'avais qu'une envie en voyant cela : défendre cette beauté sauvage. L'air emplissait mes poumons et me donnait envie de hurler de vive voix pour extérioriser toute la frustration encore en moi. Pourtant je restais muet devant tout cela. Je me sentais ridiculement petit et insignifiant face au monde qui s'étalait devant moi. Qui étions nous finalement pour nous croire capable de dominer les autres? Chaque arbre, chaque plante, n'avait rien à faire de nous. Un vieil chêne avait vu passer plus de vie que moi, son histoire était au cœur même de son être, en dessous de son écorce noueuse et épaisse. Nous même, nous n'avions pas assez de mémoire, alors il fallait noter tout sur des parchemins.

Je fini par reprendre la route, m'en allant vers le village le plus au nord. Je poursuivais sur un rythme assez tranquille, n'ayant pas à écouter les bavardages improbable de Merlin, bien que ne pas l'entendre se plaindre semblait être une anomalie dans le cas présent. Il était vrai que je n'avais jamais vraiment connu le calme depuis qu'il était arrivé à Camelot. Je m'étais habitué à la présence de ce casse pieds là. Je fus cependant sorti de ma réflexion à cause de mon cheval qui s'était arrêter pour écouter ce qui se passait autour de nous. Il n'avait, lui non plus, pas l'habitude de faire cela. Je regardais autour de moi. Je n'avais pas le droit d'entendre le petit commentaire comme quoi il ne fallait sans doute pas rester trainer là. Mais je n'étais pas le genre de personne à fuir devant le danger, ce que mon aimable serviteur avait beaucoup de mal à comprendre.
Je descendis alors de cheval et marchais dans l'herbe pour ne pas faire trop de bruit. Le problème avec un cheval c'était qu'à l'instar de Merlin, il ne comprenait pas ce qui voulait dire "être discret". Merlin lui le comprenait, mais ne savait pas l'être. Je continuais d'avancer jusqu'à distinguer une silhouette à une dizaine de mètre de là. Je me figeais alors pour observer. L'instinct de chasseur sans doute, je ne pouvais m'empêcher d'être intriguer. Une cheval ne s'arrêtait jamais pour rien. "Pourquoi?" c'était ce qui restait à déterminer pour l'heure. J'avais l'étrange sensation de connaitre la présence devant nous. Mon cheval eut alors un étrange réflexe, il me donnait un coup de museau pour me faire sortir du buisson dans lequel nous nous étions plus ou moins caché. Je me retrouvais alors à découvert. Pour la discrétion je repasserais plus tard. Décidément, même quand il n'était pas là, Merlin semblait être indirectement à l'origine de bien des situations. Il avait payé l'animal en carottes pour lui faire ce coup là? Dans tous les cas je me retournais vers le buisson pour voir l'animal. Ce ne fut que de courte durée car déjà je sentais se regard inconnu se tourner sur moi. Je mis quelques secondes avant de me décider. Lentement, comme pour désamorcer une situation quelque peu tendue, je me tournais. Je n'étais pas très rassuré, d'autant plus que mon épée se trouvait sur la scelle de ma monture. Il avait intérêt à se pointer lorsque je le sifflerais.

Mon regard se porta alors sur la personne en face de moi. Ce fut avec une violente sensation de déjà vu que les traits de son visage me frappèrent. La jeune femme en fasse de moi me ramenait à de vagues souvenirs incertains. L'avais-je déjà connu par le passé? Je ne savais pas très bien. J'étais bien incapable de dire quoi que ce soit. Habituellement j'étais épée au poing dans ce genre de situation, mais dans le cas présent je me retrouvais sans mon arme.


Dernière édition par Arthur Pendragon le Mer 18 Avr - 21:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Dans un rêve trop réel »    Dim 11 Mar - 15:42





    Il y a des jours où tout vas bien et d’autres où tout va mal. Loin de dire que ma journée avait été mauvaise, non, elle avait été bien remplit. Ma matinée avait été bien remplie. J’avais donner une leçon de méditation à Arya qui en se moment avait du mal avec ses pouvoirs. J’avais dut aussi retrouver un mauvais sorcier et le punir ( ma punition fétiche et la suppression de pouvoirs, ils y aiment pas, se retrouver comme un simple humain). Ce qui m’avait bien occuper c’était une famille qui était venut me voire. Il voulait mon aide car dans leur village il y avait trois bébé atteint de pneumonie. Cette maladie pouvait les tués. Je m’étais donc déplacer pour ses petits. Pour moi il était très simple de les soyer, mais je faisait toujours un petit….disont rituel, car même pour les innés je veut bien croire que mes pouvoirs soient impressionnant. J’avais pris chacun des bébés contre moi, fredonnant une berceuse pour les calmés (un visage étranger ne les rassuraient pas vraiment). Une fois contre moi je donnais un baiser sur le front du petit qui s’endormit. Il était soigner, c’était ma façon de soyer les enfants.
    J’avais donc mon après-midi pour moi. Il fallait dire que cela faisait un bon moment que je n’avais pas eue d’instant rien que pour moi. Vétut de ma longue robe blanche ( pas très discret dans une forêt vous aller me dire, mais le blanc et le bleu sont mes couleurs, mes attributs c’est grâce à mon aura et mes tenues que le peuple me reconnais) avec une sacoche, je suis partie me promener en forêt. J’en ai profiter pour ramasser de plantes pour les potions que je donnait aux gens pour qu’ils se soignent. Je les faisait faire à Arya, cela l’entrainait. Je mettais mise à fredonner de nouveau la berceuse. C’était ironique que chanter cette chanson au bébé que je soignais, car c’était celle que je chantais à Arthur, quand il était lui-même bébé pour qu’il s’endorme.

    Dans le calme de la forêt je sentis une présence, pas celle des arbres ou des êtres vivants qui la peuple, mais une présence humaine. Je n’y prêta pas attention, la personne était loin et j’étais beaucoup de chose sauf parano.Tout le monde à droit de se promener non ?? Malgré son désire de discrétion je me rendis compte que c’était le fort que mon petit frère. Bien que je ne voyais rien d’où j’étais ( et j’étais occuper) j’eus un petit rire lorsque le cheval le fit sortir de sa cachette, se trouvant plus très de loin de moi. Je le va la tête.


    -Je vais pas te manger tu sait.

    Il s’était enfin retourner, lui adressant un grand sourire doux et amical.
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MessageSujet: Re: « Dans un rêve trop réel »    Mer 4 Avr - 18:00




« DANS UN RÊVE TROP RÉEL »


Ce fut avec une violence sans nom que j'avais pris la réalité en pleine figure. J'avais le souffle court, pourtant je n'avais aucunement pris de coup dans le ventre. C'était pourtant une sensation assez similaire. De longs cheveux brun ondulés tombant en cascade sur les épaules, encadrant le visage de celle qui me faisait face. J'avais l'impression de connaitre les traits qui dessinaient ce portrait. Le sourire qu'elle m'adressait me laissa un instant sans voix. Certes elle était jolie, mais ce n'était pas pour ça. Ce n'était pas un coup de foudre. Mais c'était un horrible sentiment de déjà vu qui s'emparait de moi. Cela ne pouvait pas avoir été dans un rêve, les détails étaient bien trop important pour que j'ai pu réussi à la inventer. Combien de chance pouvait il y avoir pour que je rencontre la personne que j'avais vu dans un songe? Concrètement, c'était parfaitement impossible. Alors pourquoi au détour d'un chemin je la rencontrais? Je ne pouvais arriver qu'à une seule conclusion : Elle et moi nous étions déjà rencontrés. Mais comment? Voilà un flot de questions qui venaient se bousculer dans ma tête sans que je parvienne à y mettre de l'ordre. C'était agaçant, un peu comme être dans la tête de Merlin. Du moins c'était ce que je m'imaginais assez librement avec lui.
Mais cette digression n'était pas la solution à mon problème du jour. Au moins n'était-ce pas un piège? Peut-être aurais-je dû finalement attendre Merlin, lui au moins aurait pu lancer la conversation pendant que je scrutais le visage de la demoiselle avec un air un peu bête. Il fallait maintenant dire quelque chose sinon elle allait croire que mon cheval m'avait voler la langue. Après tout il serait très comique vu la situation, que ce soit mon cheval qui se mette à parler. Car ce fourbe venait déjà de me trahir en me sortant hors de notre cachette. Il était dommage que je ne puisse le punir lui aussi en l'envoyant au pilori.

Je repris alors un peu de contenance, me redressant pour être plus à l'aise. Jusqu'à présent j'avais été légèrement vouté à cause de la façon dont j'avais été sorti de ma cachette. Ce n'était pas la meilleure posture, encore moins en présence d'une dame. J'avais sans doute du apparaitre comme un serviteur du château qui écoutait aux portes. Enfin, de toute manière je m'étais ressaisi comme il le fallait. Ne restait maintenant plus qu'à poursuivre la conversation, bien qu'elle ne fut pas encore réellement lancée. Mais je devais me mettre en tête que la situation était peu commun et que de toute évidence nous étions seuls en ce lieu. Cependant, il était évident que je me devais de mettre un peu de côté les civilité de la cours pour instaurer le dialogue. Après tout j'avais bien le droit de parler comme bon me plaisait et puis il n'y avait personne pour me reprendre. Sauf si celle dont je croyais me souvenir, se mettait soudain à me dire comment me comporter. Ce que je n'espérais pas au plus profond de moi même. « Oui enfin me manger, c'est un bien grand mot tout de même. Sauf si vous avez de quoi garder la viande au frais. » Je venais vraiment de dire cela? J'espérais qu'elle le prenne à l'humour car il était vrai que je n'étais pas le plus drôle de la bande. Je devais même être le plus sérieux de tous,bien que par mes réflexion j'arrivais à arracher quelques sourires amusés à Gauvain ou bien encore Léon. Pour Perceval l'affaire était un peu plus difficile, il fallait le concevoir. Pas tous les jour facile de faire rire une montagne de muscles sans déclencher d'avalanche.
Il ne fallait pas rester sur cette phrase ridicule et continuer à avancer dans la conversation, même si je n'étais pas le plus grand bavard de Camelot. Je devrais peut-être prendre exemple sur le meilleur de tous qui me suivait à longueur de journée lorsque je ne lui donnais pas du travail à faire. Mais après tout je n'avais qu'à être moi même, je n'avais jamais eu besoin des autres pour savoir que je me devais d'aider mon peuple. Alors pourquoi maintenant aurais je besoin de quelqu'un pour me dire quoi dire à une inconnue dont le visage me semblait si familier? C'était là tout le problème. Ce visage familier. Je devais savoir qui elle était, pourquoi j'avais son souvenir en tête. Là était toute la raison de mon silence. Mais la violence avec laquelle j'avais été frappé en la voyant c'était dissipée au moment où j'avais ouvert la bouche pour prononcer ces quelques mots au sujet de la viande. Il y avait tout de même de meilleurs sujets de conversation. « Et donc si ce n'est pour me manger... Que faites vous ici? » A question bête, je devais m'attendre à une réponse bête. Mais peut-être que la douce inconnue aurait pitié de ma détresse du moment. Parce qu'après tout j'étais fait pour me battre et défendre Camelot, non tailler le bout de gras autour d'un bon feu, sauf s'il s'agissait de mes chevaliers.

Voilà que je recommençais mes digressions, mes mauvaises habitudes. Et voilà aussi pourquoi je ne m'accordais guère de temps à la réflexion, je commençais à penser à un peu tout et n'importe quoi à part à ce qui devait être mon centre d'intérêt à cet instant. Il y avait une certaines méfiance qui se dégageait de tout cela. J'étais loin du château, loin de tout. Peut-être aussi l'occasion de m'éloigner de monde dans lequel j'étais né et qui m'en demandait beaucoup. Le moyen d'être un peu moi même, vidé de toute notion de sacrifice et de devoir. L'endroit y était tout à fait propice. Dans ce calme paisible, se dégageait une certaine quiétude. Ce sentiment d'être en sécurité comme à la petite enfance grâce à présence d'une mère. En pensant à tout cela, je m'étais mis à regarder tout autour de moi, les yeux grands ouverts comme un enfant qui découvrait le monde pour la première fois, jouant dans le jardin familiale d'où il pouvait apercevoir le paysage qui allait être celui de sa vie d'adulte. La voute végétale nous cachait aux yeux des autres. Mon regard se posa alors de nouveau sur elle, lentement. Je voyageais à travers mes souvenirs, flottant au dessus d'eux pareil à un nuage.
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MessageSujet: Re: « Dans un rêve trop réel »    Lun 9 Avr - 11:48

    Je n’aurais jamais cru lui faire un tel effet. Je voyais bien son visage et son expression, pétrifier telle une statue. Mais je sentais ce qu’il ressentait aussi. Je n’avais pas prévu de lui faire un tel effet, après tout la dernier qu’on c’était vu remontait à des années et ce n’était qu’un enfant, je savais très bien qu’il se souvenait pas de moi, mais avec cette dite réaction je commençais à avoir des doutes. Je me mis à craindre que ses souvenirs resurgissent, et surtout de sa réaction. Je préférais largement être une inconnue ou une simple paysanne à ses yeux qu’une ennemie. Je restais là à le regarder, comme si cela pouvait le décoincer de sa paralysie.

    Il était mal à l’aise et sont esprit était bombarder de question. Il se prenait trop la tête, il se posait trop de questions. Il devait souvent se prendre la tête à penser à des choses inutiles ou pas forcément importantes, il devait avoir un esprit un peu torturé dans se cas et à se remettre en questions. En fin de compte Merlin avait eu un bon effet sur lui, car si Arthur avait resté arrogant et prétentieux jamais il n’aurait pu devenir le grand roi de l’Histoire. Mais il y avait encore du chemin à faire.

    J’eu un petit rire à sa petite phrase. Il n’était pas vraiment doué pour détendre une situation. Il était aussi comme cela étant enfant et même un peu gaffeur parfois. J’avais pas mal d’anecdotes d’ailleurs, sur ce qu’il nous faisait étant enfant. Je me demandais comment Uther avait élever Arthur après mon départ, car c’était pas le genre d’homme à mettre la main à la pâte en ce qui concerne les enfants.


    -Ne t’en fait pas Arthur, de toute façon je n’ai pas l’intention de te manger, le cannibalisme ce n’est pas vraiment ce qui me caractérise. Qu’est ce que notre bon prince vient faire seul au fin fond des terres sans protection ??

    Je m’étais baissé tout en parlant, reprenant ma récolte. J’avais lancé la discussion, histoire de détendre un peu l’atmosphère. Il semblait un peu tendue ou même déconcerté, j’avais l’habitude ma présence donnait souvent des réactions différentes et étranges parfois selon les personnes.
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MessageSujet: Re: « Dans un rêve trop réel »    Mar 17 Avr - 16:16




« DANS UN RÊVE TROP RÉEL »


En cette instant je ne pouvais que penser à mon pauvre père qui n'était plus que l'ombre de lui même. Cette pensée frôla mon esprit mais je dus la repousser au loin pour ne pas perdre de vu ce qui était entrain de se passer devant moi. Il était clair la situation restait inchangée, la jeune femme devant moi avait un visage qui me parlait beaucoup trop pour être inconnu à ma vie. Elle connaissait mon nom en plus de cela. Cependant je ne pouvais m'attarder sur autant de détails, il fallait continuer d'avancer pour le bien de tout le monde. La dame aussi tentait de faire un peu d'humour ou tout au moins elle avait saisi la plaisanterie. De quoi se rassurer un peu plus pour ne pas avoir à se méfier. Même si dans les temps actuels il ne fallait jamais baisser sa garde. J’eus une pensée amusante en imaginant Gauvain dans cette posture. Sans aucun doute que le chevalier s'en serait aller vers la dame pour la combler. Cet infatigable bavard était pire que Merlin dans certaines occasions. « Je suis ici afin de rendre visite à mes sujets et m'assurer que tout va bien dans le royaume. Je devais être accompagner de mon serviteur, mais il me semble qu'il a eu un problème de réveil. Le coq n'a pas dû chanter assez fort. » dis-je. Je retrouvais de plus en plus la confiance qui m'était naturel. Après tout il n'était pas question de mentir ou d'inventer une quelconque identité, la jeune femme connaissait mon visage. D'ailleurs pourquoi connaissait-elle mon visage? Ha sans doute avais-je du la croiser un jour à Camelot, voilà pourquoi son visage m'était familier. Bien qu'habituellement je ne faisait pas tellement attention. Oui c'était surement cela.

La nature poursuivait son cours, la dame sa cueillette. Et moi je repensais à se pauvre Merlin qui avait du se retrouver comme un idiot dans la cours du château en voyant que j'étais parti sans lui. Il aurait la journée au moins pour faire toute ses corvées, une journée sans moi sur son dos. Le paradis sur terre sans aucun doute. « Mais vous êtes médecin? Vous devez sans doute connaitre Gaius. » poursuivis-je. Comme quoi être observateur cela pouvait servir. Et puis après tut Gaius, de pas son grand âge, devait connaitre nombres de personne dans le royaume et bien au delà. Il faisait terriblement penser à un vieux sage qui cachait bien des secrets avec le temps.
Je tournais le dos à la dame pour aller cherche mon cheval toujours caché dans les buissons. Le saisissant par les rênes, je le fis avancer pour qu'il sorte de sa cachette après sa trahison du jour. Si j'avais été comme mon père, j'aurais de suite accuser cette femme d'avoir envouté mon cheval pour me faire sortir de ma cachette. Mais je n'avais même pas pensé à cette possibilité. Il ne fallait tout de même pas voir le mal absolument partout; Pour cela qui fallait faire preuve d'un grand sang froid et avoir perdu assez d'êtres chers pour ne plus rien éprouver dans son cœur. Ce n'était encore nullement mon cas. Bien qu'un jour je devais redouter la mort de mon père et cela même si je ne le voulais pas. La vie était ma fois une bien étrange chose au regard du monde.
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MessageSujet: Re: « Dans un rêve trop réel »    Ven 27 Avr - 12:57

[HJ: désoler c'est pourri -_-]


    Il se déplacait lui-même pour voir si tout ce passait bien dans le royaume ?? Pour voir si les habitants allaient bien ? Avec tous les risques que cela comprenait ?? C’était audacieux, courageux et très aultruiste de sa part. C’était bon signe, c’est le fait d’être proche du peuple et surtout ouvert d’esprit qu’il serat un roi différent des autres. Tout cela était sur la bonne voie, Merlin faisait un bon travail, mais il était clair qu’il n’y avait pas que cela. Pour un changement pareil il y avait forcément une femme, forcément. Il fallait savoir si c’était la bonne. J’eue à nouveau un sourir, il était un peu dure avec Merlin, même si c’était pas méchant. Après tout qui aime bien châtie bien. Notre mère en serait fière de son fils.

    -Et bien dans se cas, c’est très généreuse et aultruiste de te part. Rare sont ceux avec du sang bleu qui s’intérésse aux autre classes sociale ou qui ne font pas éttalage d’arrogance et de prétention. Tu semble différent en bien. Cela te serat util en tant que roi, cela permet au peuple de t’aimer et de t’être fidel et du coup d’être un bon roi. Et moi je soigne les gens, je les aides aussi, selon ce qu’ils ont besoins. Oui je connais bien Gaïus, depuis des années, j’ai passer mon enfance à beaucoup le voir quand j’habitait à Camelot, Depuis on se voie que pendant mes rares visites, c’est toujours agréable de le voire. Je me sens moins seule quand je vais à la cité comme je connais personne.

    Je me releva quand je le vis aller chercher son cheval. Du coup je me suis approcher des deux êtres pour pouvoir carsser le cheval, mon panier qui pendant après mon avant bras. C’était un belle bête, avec la nature divine que j’avais j’étais très proche de la nature et des animaux, c’était sûrement à cuase de cela que le cheval m’avait sentit et avait fait sortir Arthur de sa cachette. L’animal savait au moins que je n’était pas mauvaise, bien au contraire

    -Belle bête. Uther à toujours son beau cheval noir ?? Je me souviens de cet animal qui avait beaucoup de présence, mais bon cela fait des années aussi ce n’est pas dit que le cheval soit toujours en vie….

    Littéralement des années. Ce fameux étalon au pelage noir corbeau était le dernier de la maison Pendragon que j’avais vut avant de partire de Camelot alors que j’étais une toute jeune adolescente.

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